Intro : « Les hommes de notre groupe ont développé à force de vivre dans un système impitoyable, un ensemble de comportements qui engourdisse l’âme. On a fait de nous le paillasson de l’univers. Mais le monde verra ce que des hommes comme nous peuvent faire. Des hommes qui ont connu l’inégalité, l’arriération, mais qui en sont sorti entier. Il y aura une page spéciale  dans le livre de la vie pour les hommes qui seront sortis en rampant de la tombe, sur une page on pourra lire la défaite totale, la ruine, la soumission, et sur l’autre, la victoire écrasante et l’accomplissement. » Georges Jackson. Extrait des Frères de Soledad. Interprété par Maleiva Kem.

Refrain:

Dead Man Walking X 5

I am too fast for my legs / Dead Man Walking

Too fast for their minds / Dead Man Walking

What a Dead Man Walking? / Dead man walking X3

Couplet 1

Je viens à vous, ombilical cordon au cou, mes tripes dans mes paumes et un diamant dans la pomme d’Adam…Cher frère, j’ai plus de temps à perdre, des démons à pendre. Ecraser l’armée de fantômes qui endeuille mon âme. Nos comptes, on les règle dans l’au-delà, si Dieu nous prête la mort comme aux Momies d’Egypte.  Gifle la bêtise humaine qui nous étrangle et nous fossilise ! Je traine mon cadavre sur la place publique, comme le corps d’Ouandié Ernest, Sylvanus Olympio et le reste : Martyrs qui ont versé leur sang pour arroser la graine d’une Afrique forte et puissante. J’avance les flèches dans le dos, un couteau dans la gorge, tchakatsou dans la voix, Tchalé je saigne sur sample…

Refrain :

I am too fast for my legs / Dead Man Walking (x 5)

I am too fast for my legs / Dead Man Walking

Too fast for their minds / Dead Man Walking

What a Dead Man Walking? / Dead man walking X3

Couplet 2

Enterre-moi vivant, arrache ma langue. Tant que mes pensées se meuvent,ue le ciel en soit bénit tout comme le Tout puissant. Tu sais, si demain je disparais, qui versera des larmes sincères si ce n’est Enouéké et sa mère, Eklin et sa mère, Efoé et Djatougbé. Je me sens seul comme Yesu sur la croix. Pourtant bien entouré. Des artistes et des juristes. Quelques Gbévu  accro au Gbékui ou même  au kpékui. Des gens propres mais glauques. Des têtes pleines aux pensées stériles comme Charles Debasch Kofa Souza. Nos vies sont sombres certes. Les ampoules décorent nos pieds des rayons de soleil au milieu de ce crépuscule comme un Mother fuckin’ Zombi.

Refrain :

I am too fast for my legs / Dead Man Walking (x 5)

I am too fast for my legs / Dead Man Walking

Too fast for their minds / Dead Man Walking

What a Dead Man Walking? / Dead man walking X3

PS :

« De nous éloigne-toi si t’es pas prêt à encaisser des coups, enchaîner épreuves, sacrifices et privations. Nous sommes des Hommes qui avançons la vie dans la paume de nos mains… La colère tatouée dans le ventre, l’essence dans chacune des gouttes de nos larmes versées… »

 

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