Intro : “La patrie ou la mort nous vaincrons.”Thomas Sankara

Couplet 1 : Sir Okoss

Toc, toc, toc, ma foi je sens qu’on y est presque. Stock, stock, deux fois on a évité la fresque. Bloc, bloc, parfois c’est vrai qu’on a été brasque, floc, floc, la rivière des pleurs efface nos frasques. Viens, viens, en pleine libération Kamite, retiens, retiens, l’ancienne philosophie Kemet des tiens, des tiens dans ces paroles comètes, tiens, tiens  voici le jour où on a la joie comme maître.

Elle vient du ciel cette race là, parce que la passe la concrétisation de la race nègre, plus jamais aigre donc embrasse la ! Yes ! I got my mind made up! And I don’t want to turn back! ;Coz I wanna figth, Get up, Stand up for your right! Connaitre, connaitre l’histoire! Que nait, que nait l’espoir. Commettre le spectre de la gloire noire jusqu’en Côte d’Ivoire. Leur code noir une fourbe, nos populations lourdes marchent avec un breuvage depuis 1960 dans les gourdes. Les negro fuckent les propos négrophobes de Guerlain. Une marche en marche d’un nouvel ordre mondial c’est certain. Allo la terre, ici le ciel, message pour les terriens, le cortège est oint et le verbe est Esprit reste saint.

Refrain

La liberté a un prix, j’ai appris à saigner. L’ignorance égorge mon peuple donc je m’en vais enseigner. Sur le fil du rasoir je chante le Blues des Négus aux crânes sous carcan, mais à quand le printemps ?

La liberté a un prix, j’ai appris à saigner. L’ignorance égorge mon peuple donc je m’en vais enseigner. Sur le fil du rasoir je chante le Blues des Zombis aux crânes sous carcan, mais à quand le printemps ?

Couplet 2 : Elom 20ce

Pensées en mouvement, le cœur debout. La foi en érection j’écorche comme les Scribes de l’Egypte Antique. Des axiomes pour soigner l’agonie de l’Afrique. Des théorèmes démontrant la force mystique. Certes, nos propos ne trouvent d’échos que dans quelques têtes, quelques cœurs oui quelques bras. La plupart essoré par l’ignorance et la répression, militaire ou monétaire  tchalé. A l’instar du franc CFA, belle garce qui tient nos crânes dans le creux de sa chatte. Mais qui t’as dit que l’on se défend avec les larmes, regarde ton histoire, couverte de dettes et de chrysanthèmes. Sans citer le sang, les crachats et le sort qu’on subit nos pères fondateurs. Comment respirer la tête sous l’eau ? Avancer dans  les chaînes, cérébrales ou métalliques. Frère, la machine écrase, pilonne nos terres sans pudeur aucune mais infaillible reste un peuple libre. Et puisque la puissance des démons se fonde sur une collective démission, j’ai réuni les frères comme l’a fait Kimathi. Et je me jette dans la peau de la bête m’y poser comme ce colis envoyé à Edouardo Mondlane, Samora Machel, Walter Rodney.

Refrain

La liberté a un prix, j’ai appris à saigner. L’ignorance égorge mon peuple donc je m’en vais enseigner. Sur le fil du rasoir je chante le Blues des Zombis aux cranes sous carcan, mais à quand le printemps ?

La liberté a un prix, j’ai appris à saigner. L’ignorance égorge mon peuple donc je m’en vais enseigner. Sur le fil du rasoir je chante le Blues des Négus aux cranes sous carcan, mais à quand le printemps ?

Outro : Stokeley Carmichael

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