Couplet 1

 

Hernie discale à 30 piges ? Comprends ma douleur est forte, profonde comme ces abîmes dans lesquelles je m’enfonce. Ces trous béants qui m’avalent et me broient les os. Avant de disperser mes cendres au dessus des eaux. On ne tue pas un cadavre, on l’enterre ou on le ressuscite. Désolé, j’ai pas les Dons du Christ. Impuissant, je vois les miens partir, rejoindre l’autre rive me laissant seul sur la berge comme un poisson mort. A quand le repos pour nos têtes ? Jours et nuits nos cerveaux en rotation comme la terre. Cogiter à en frôler la folie, demande à Trez Folly le récit de nos cauchemars éveillés. Je n’ai pas appris à respirer, mais à penser, Esclave de mon souffle, Maitre de tête. Je dois résoudre les équations nombreuses. Mogadiscio dans la famille, Guerre fratricide, héritage inexistant.

Refrain

Lèche ma plaie si tu peux

A toi le goût à moi la douleur

Les cercueils sont individuels

Mes cicatrices pour seuls bijoux

Ma tête est une blessure

Qui chante des sonates sanglantes

Partage ma peine si tu veux

A Moi le goût à toi l’odeur

Les cercueils sont individuels

Mes cicatrices pour seuls bijoux

Ma tête est une blessure

Qui chante des sonates sanglantes

 

Couplet 2

 

Dans mon propre sang je m’agenouille. J’ai fait de ma tête un temple. Je me confie au Tout Puissant et à ses anges. Ecoute le vent dans ma bouche. Ce souffle dans mon corps. Paroles vivantes. Le vécu d’un point d’interrogation ambulant. J’ai cherché la réponse dans leur religion. Ceux qui m’ont traité de sauvage, et de cannibale. J’ai mangé le corps du Christ, j’ai bu son sang aussi. Mais j’ai compris qu’avant le miroir, il y avait l’eau. Apres la télé, la téléportation. Mais bien avant chez nous y ‘avait le zidobo. Apparait, et disparait, traverse des kilomètres en un clin d’œil. C’est comme mourir à chaque battement de cœur. Laisses-toi piloter par la pensée. Qu’avons-nous fait de cette science ? Les prêtres vaudou n’ont su me répondre. Je continue mon voyage, pèlerinage dans les entrailles de la vie jusqu’à ce que les soucis nous asphyxient…

 

Refrain

 

 

PS : Je me purifie dans cette sueur qui coule de mon front,  ces larmes que versent mes yeux. Qu’elles lavent mes plaies

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