Dans le couloir de la mort, comment garder le silence ? Je ne suis pas Eugenio Pacelli, j’ai pas de voix de miel, ni Andréa Bocelli, je chante le blues la gorge pleine d’abeilles comme les ruches et les  Bois d’ébène.

Paul Ahyi m’a dit, « il faut lutter pour la vraie indépendance », mais c’est grave. C’est la décadence. Des déserts et des ruines. Des tombeaux sur les routes, la cécité intellectuelle à outrance. Les Négros dansent dans les corners comme Roger Mila. Laissent pousser les dreads pour charmer les Mona Lisa car dans leur chatte le pouvoir d’achat et ces passeports qui assassinent les frontières, tu saisis le plan ?  Dis-moi la différence entre un Dreadlocks et un Rasta. Nos policiers et les mendiants. C’est l’uniforme qui angoisse la plèbe. Le pouvoir est au bout du fusil, la pauvreté dans la réflexion. Divisé comme l’UFC ou l’ANC on crache des flammes comme Julius Malema. Le silence dans le plat, les bruits dans le ventre, j’écoute mon cœur battre au rythme dans tam-tam et des pluies de balles.

La politique africaine c’est comme la vieillesse. Elle nous réserve des surprises comme Gilchrist Olympio. Ce dont je te parle c’est comme voir ton pater pleurer, ta mater se prostituer et ton frère se camer. Mais y’a pire tchalé, imagine ta sœur qui perd sa vie en la donnant. C’est grave écœurant. Pleure pas, que ces lignes essuient tes larmes, te consolent loin de tout ce vacarme.

De la traite des Noirs, à la loterie visa, du cache-sexe au string, le vieux nègre a perdu sa médaille. Aventure ambigüe sous un ciel lugubre, une vie de boy dans une  nuit sans étoiles. Les portes du nord sont closes comme ces maisons qui peuplent nos villes. Dieu est mort parait il, ils l’ont kill… Marlich on a la foi, Marlich on la foi…

L’Afrique porte sa croix attend la rose et moi je crois que leurs loges ne résisteront pas aux pendules de l’horloge. Je reste franc pas comme les ingénieurs en bâtiment qui dirigent nos Etats.

Le chaos précède la construction c’est ma théorie. En entendant je brûle mes démons comme mes calories. Écorche-les comme jadis dans les galeries, le hasard n’existe pas ohhhh.

Le chaos précède la construction c’est ma théorie. En entendant je brûle mes démons comme mes calories. Écorche-les comme jadis dans les galeries, le hasard n’existe pas, j’en suis la preuve vivante.

PS :

Les problèmes nous rendent humbles. Les épreuves nous fortifient. Les prières nous purifient… Nous sommes des milliards de bougies allumées au milieu d’une violente tempête. Le défi, garder la flamme vive, malgré les coups de vent. En d’autres termes protéger nos têtes … Sourire malgré les peines… Continuer malgré les échecs. Tout est cyclique ! Hier soir, j’étais mort. Ce matin, j’ai déterré mon cadavre… Il avait un cœur d’enfant. Faut mourir pour renaître. Je vous souhaite de mourir souvent.

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